Exercices supplémentaires
Ces exercices restent dans les objectifs de la séance (donc examinables) : à faire une fois le socle et le transfert bouclés, en séance ou à la maison.
Retourne à la théorie du cours : Comment combiner des propositions ? Connecteurs logiques.
Question à te poser.
Quel connecteur porte la phrase (et / ou / si…alors / non) ? Attention au sens de l’implication : qui implique qui ?
- .
- (c’est le test qui implique la maladie).
- « Le patient n’est ni malade ni positif », soit .
- .
Traduire « mais » autrement que par ; inverser le sens de l’implication en (b).
Retourne à la théorie du cours : Ensembles : regrouper des objets, Ensembles de nombres et Opérations sur les ensembles.
Question à te poser.
Pour (c) : est-il un élément de , ou un sous-ensemble de ? Pour (d) : qui est entier non naturel ? qui est rationnel non entier ? qui est irrationnel ?
- ; ; ; .
- .
- est vraie. En effet, l’élément est dans l’ensemble .
- est fausse. En effet, désigne un ensemble dont l’unique élément est . Cet ensemble n’est pas un élément de l’ensemble .
- est vraie. En effet, signifie . Cette phrase est vraie car le seul élément de l’ensemble est l’élément , qui est bien un élément de l’ensemble .
- est vraie. En effet, signifie . Cette phrase est vraie car il n’y a aucun élément dans : la prémisse de l’implication étant fausse, l’implication est vraie.
- est vraie. En effet, l’élément est un élément commun aux ensemble et : est donc dans l’intersection .
- ; ; .
Confondre et : écrire (faux) au lieu de (vrai).
Retourne à la théorie du cours : Comprendre l’implication.
Question à te poser.
Repère l’unique ligne où « ? » vaut F. Sur cette ligne, quelle proposition atomique est vraie (la prémisse) et laquelle est fausse (la conclusion) ?
« ? » vaut F seulement à la ligne . Une implication est fausse quand sa prémisse est vraie et sa conclusion fausse : ici la prémisse est (V), la conclusion (F). Donc « ? » — réponse (B).
Choisir (la réciproque) : la direction est inversée. Vérifie toujours sur quelle ligne l’implication doit être fausse.
« mais » se traduit comme « et » () ; attention au sens de (qui implique qui ?). Pour (c), appliquer De Morgan : .
- .
- .
- « L’animal n’est pas un mammifère ou il n’allaite pas » .
- — qui est justement une écriture de .
Dans ton tableau, il y a 5 lignes. La proposition n’est fausse que lorsque et sont fausses, donc n’est vraie que sur cette ligne.
| V | V | V | F | F |
| V | F | V | F | F |
| F | V | V | F | F |
| F | F | F | V | V |
Les deux dernières colonnes coïncident : . Autrement dit : nier « ou », c’est n’avoir « ni l’un ni l’autre ».
Réciproque = on échange ; contraposée = on nie chaque proposition puis on les échange. Pour tester la réciproque, cherche un multiple de qui n’est pas multiple de .
Implication : vraie (tout multiple de est multiple de ).
Réciproque : « si multiple de alors multiple de » : fausse ().
Contraposée : « si n’est pas multiple de alors n’est pas multiple de » : vraie car équivalente à .
Distingue élément () et sous-ensemble (). Piège : est toujours vrai — mais demande que soit listé parmi les éléments de .
- ; ; ; .
- est vraie ;
- est fausse ( est un sous-ensemble, pas un élément) ;
- est vraie ;
- est fausse ( ne contient pas comme élément) ; - est vraie.
Nier : échanger et , puis nier l’intérieur. Négation de « » : « » ; de « » : « » ; de « » : « ». Un seul contre-exemple réfute un .
- Vraie. Négation : — fausse.
- Vraie (). Négation : — fausse.
- Fausse ( donne , et aussi). Négation : — vraie ( ou ).
Repère l’unique ligne où « ? » vaut F. Sur cette ligne, quelle proposition est vraie (la prémisse) et laquelle est fausse (la conclusion) ?
« ? » vaut F seulement à la ligne : prémisse (V), conclusion (F). C’est donc — réponse (A). (Cette fois la direction est , l’inverse de l’exercice S.7 du socle : c’est toujours la ligne fausse qui tranche.)
La table aura 5 lignes et une colonne par proposition. Pour (b), nie et applique De Morgan : .
Les deux colonnes valent F uniquement sur la ligne , et V sur les trois autres : elles sont identiques, donc .
: « nier une implication », c’est affirmer l’hypothèse et nier la conclusion.
Une table de vérité tranche à coup sûr : tautologie = colonne finale tout V, contradiction = tout F. Pour (b), regarde ce que représente par rapport à .
- Tautologie.
- Contradiction.
- Tautologie : est la contraposée de , donc les deux membres sont équivalents et l’implication est toujours vraie.
- Contingence : fausse pour (l’hypothèse est vraie, la conclusion fausse), vraie ailleurs.
Traduis en français pour juger de sa vérité.
Dans (b), un même doit convenir pour tous les .
Pour la négation, n’oublie pas de nier l’égalité.
Vraie : pour donné, prends ; alors . Cette proposition dit que tout nombre réel a un opposé.
« Il existe un réel tel que, pour tout , . » Fausse : un fixé ne peut annuler que pour le seul , pas pour tous.
(« il existe un que aucun n’annule »).
Montre membre de gauche membre de droite, en traduisant par « et », par « ou ».
Teste sur de petits ensembles.
(distributivité du « et » sur le « ou »).
Fausse. Contre-exemple : , , . Alors , donc ; tandis que , , dont l’intersection est . L’identité correcte est .
Retourne à la théorie du cours : Réciproque, contraposée, équivalence et Outil : table de vérité.
Question à te poser.
Les deux membres de l’équivalence ont-elles la même colonne finale?
(a) Vraie : c’est le lien implication / contraposée.
| V | V | F | F | V | V |
| V | F | F | V | F | F |
| F | V | V | F | V | V |
| F | F | V | V | V | V |
Les deux dernières colonnes sont identiques ligne à ligne : l’équivalence est vraie.
(b) Fausse : à la ligne , vaut F tandis que vaut V — c’est la réciproque, pas équivalente.
| V | V | V | V |
| V | F | F | V |
| F | V | V | F |
| F | F | V | V |
Aux lignes 2 et 3, les colonnes diffèrent : l’équivalence est fausse.
Prendre une coïncidence sur une ligne pour une équivalence (il faut toutes les lignes) ; oublier qu’une seule ligne de différence réfute.
Retourne à la théorie du cours : Formaliser l’inclusion et Opérations sur les ensembles.
Question à te poser.
« Être dans » se note . Une relation entre ensembles se lit comme un énoncé « pour tout élément … ». Que dit-elle de la position des disques dans le diagramme de Venn ?
(a) — le disque est entièrement contenu dans .
(b) — les disques et ne se recouvrent pas (disjoints).
Écrire une égalité d’ensembles là où il faut une implication (inclusion) ; confondre (disjoints) et (inclus).
Retourne à la théorie du cours : Opérations sur les ensembles et Comment combiner des propositions ? Connecteurs logiques.
Question à te poser.
Comment traduire en français avec un connecteur logique? Comment traduire l’union avec un connecteur logique? etc.
- .
- .
- .
Traduire par « et » ; oublier le non du complément ou du « ».
Retourne à la théorie du cours : Quantificateurs imbriqués et Portée des quantificateurs.
Question à te poser
Dans quel ordre est-ce que je choisis mes nombres — et le second a-t-il le droit de dépendre du premier ?
- Si je lis : on me donne d’abord, puis je cherche un adapté. Ai-je le droit de changer de quand change ?
- Si je lis : je dois annoncer mon avant de voir les . Un seul et même peut-il convenir à tous les à la fois ?
(a)
- : « Quel que soit le naturel choisi, il en existe un plus grand. » Vrai (prendre , qui dépend de ).
- : « Il existe un naturel plus grand que tous les naturels. » Faux : ce devrait notamment être plus grand que lui-même, et de toute façon le dépasse. Il n’y a pas de plus grand naturel.
(b)
- : « Tout naturel peut être complété à . » Faux dans : pour , il faudrait , qui n’est pas un naturel.
- : « Il existe un naturel qui, ajouté à n’importe quel naturel, donne toujours . » Faux (il faudrait pour et pour ).
(c)
- : « Tout naturel est pair ou impair. » Vrai.
- : « Ou bien tous les naturels sont pairs, ou bien tous sont impairs. » Faux ( contredit la première, la seconde).
(d)
- : « Il existe un naturel à la fois pair et impair. » Faux (impossible pour un même nombre).
- : « Il existe un naturel pair, et il existe un naturel impair. » Vrai (par exemple et : ce ne sont pas les mêmes).
Permuter des quantificateurs change une proposition : autorise un différent pour chaque , alors que exige un seul valable partout. En (a), c’est toute la différence entre « il y a toujours un naturel plus grand qu’un autre » (vrai) et « il y a un naturel plus grand grand que tous les autres» (faux).
Et surveille les parenthèses : dans (c) et (d), le même symbole placé à l’intérieur ou à l’extérieur change complètement l’énoncé.